16 mar

Quoi de plus important dans la vie que d’être en forme : le teint rosé, sourire aux lèvres, prêt à croquer la vie à pleines dents. Seulement, il faut avouer qu’en cette fin d’hiver, l’énergie s’épuise : le teint devient blafard, la goutte au nez s’installe et les bâillements devant le PC se succèdent.
Plus très productif au travail, une bonne résolution s’impose. Mais où trouver cette énergie d’antan ? Pourquoi ne pas aller surfer sur Emazine! Hein? Quoi? Amazing?
Non eMazine. Un magazine web dont le but n’est pas moins de redonner punch et productivité! Allons donc voir de plus près.
Ok, alors si j’ai bien compris, dédié à la santé et au bien-être, ce webzine propose à chaque forcené que nous sommes au bureau, de prendre soin de soi au quotidien. Ou plutôt, propose à notre boss de prendre soin de nous. En effet, fini les régimes Spécial K coachés par la marque. Désormais, c’est votre entreprise qui peut décider de vous offrir ce soutien “forme”. Et permettre au docteur de s’installer au bureau!
Ce webzine propose de bénéficier des conseils du Dr Peggy - ça ne s’invente pas - et ce notamment dans la rubrique The Whole You consacrée aux remèdes du corps et de l’esprit. En revanche, si vous souhaitez perdre quelques bourrelets avant la venue de l’été, consultez les rubriques Outderaisle Fresh ou Get Moving. La première vous éduquera sur votre alimentation. Quant à la seconde, le coach sportif, Sandy Reid vous livrera tous les exercices pratiques pour vous maintenir en forme quand vous le voulez et où vous le souhaitez. Enfin, la quatrième rubrique, Fiscal Fitness, vous enseignera les trucs et astuces pour devenir économe dans vos dépenses alimentaires.
Le magazine est construit autours d’article, de blog, podcast, et vidéos et relié aux réseaux sociaux tels que Twitter et Facebook. Ce qui permet aux employés d’échanger aussi entre eux.
Chaque employeur peut aussi le personnaliser pour ses collaborateurs. En effet, en plus des quatre rubriques que je viens de vous citer, notre patron peut ajouter des pages additionnelles dédiées à informer les salariés sur l’actualité et les évènements de l’entreprise.
Bon personnellement, j’ai un peu de mal à avaler la pilule. Vendu comme le remède miracle pour des employés en perte de vitesse, j’ai un peu peur que ce ne soit un détecteur d’hypocondriaque pour les entreprises. La santé au travail est certes un sujet préoccupant, mais imaginez votre entreprise se transformer en centre de gymnastique où chacun se livrerait à ses propres exercices…
23 juil
Pour fidéliser ses clients, le fournisseur d’infrastructures de paiement MasterCard lance “Priceless Picks”, un réseau social sur iPhone. Cette application propose de géolocaliser à l’aide du GPS intégré à l’iPhone un avis que l’on souhaite partager à propos d’un magasin, d’un restaurant, d’un parc ou de tout autre lieu. Ces avis se retrouvent alors sur une carte en 3D et sont consultables par tous les utilisateurs de cette application, pour peu qu’ils se trouvent à proximité d’un lieu documenté. Les commentaires sont triés en fonction de cinq catégories : prix, dîners, shopping, loisirs et autres. De plus, il est possible de transférer un commentaire par mail.
Mais pourquoi un tel acteur, qui n’a rien à voir avec le monde des réseaux sociaux ou des applications mobiles, lance un tel service ? J’ai envie de dire pour se faire de la publicité, même si Chris Jogis directeur du marketing de l’entreprise aux Etats-Unis, a une toute autre opinion : “MasterCard continue de se connecter avec ses clients en leur demandant ce qui est inestimable pour eux et en leur proposant un forum pour le partager”. L’application sert de relais de communication à l’entreprise qui y reprend l’idée de son slogan “Il y a certaines choses qui s’achètent, pour tout le reste il y a […]“. En effet avec “Priceless Picks”, les utilisateurs peuvent “estimer ce qui n’a pas de prix”, c’est beau non ? Maintenant on peut quantifier ce qui ne devrait pas l’être. A votre avis à ce train là dans combien de temps je pourrais demander 5 euros pour un sourire ?
Cette application n’est pour l’instant disponible qu’aux Etats-Unis, et s’inscrit dans la campagne de publicité éponyme lancée par MasterCard. Cette campagne est relayée à travers un site Internet qui reprend les commentaires postés par les utilisateurs de l’application. De plus trois spots télévisuels de quinze secondes seront diffusé aux Etats-Unis, qui mettent en scène les différents usages que l’on peut faire de cette application au quotidien: “Quelle est la meilleure place dans un stade pour avoir la chance de se prendre la balle sur la tête ?”, “Où puis-je trouver un bon restaurant pour amener ma belle mère et mes enfants ?”, “Quel est le lieu le plus romantique pour emmener la fille qui me plaît et qui a enfin accepté de sortir avec moi”.
6 juil
L’Atelier - en la personne de moi-même - était présent aux étés de TIC à Rennes. Je me suis donc rendu en cette belle ville de Bretagne du 01/07/09 au 02/07/09. Vous qui me lisez et qui avez vu la météo qui annonçait une tempête à Rennes, rassurez-vous j’ai survécu au climat hostile breton. Bon ce point météo étant fait, je peux vous parler de mon premier vrai déplacement “professionnel”. Tout d’abord je tiens à signaler à toutes les personnes qui m’ont demandé comment était mon hôtel que je me suis rendu à Rennes pour TRAVAILLER et non pour profiter du minibar.
Pour commencer faisons un point sur les étés TIC : c’est un colloque qui réunit la plupart des chercheurs spécialisés dans les technologies de l’information du groupement d’intérêt scientifique Marsouin. Ce colloque est organisé sous la forme d’ateliers thématiques comme “La mémoire du Monde : comment la collecter, la partager et la transmettre aux générations futures ?” ou “L’entreprise collaborative, le travail collaboratif : périmètre et évolutions“.
Chacun de ces ateliers étant animé par un ou plusieurs intervenants, c’est là que ça devient compliqué. J’ai appris à mes dépends qu’il faut savoir lire entre les lignes d’un programme de colloque. On peut distinguer trois types d’intervenants : des universitaires, des professionnels et des représentants de la région Bretagne. Il faut savoir qu’un universitaire vient pour présenter les conclusions de ses travaux de recherche donc en gros c’est bardé de chiffres et de méthodologie soit - un peu - ennuyeux. Un professionnel est là pour vendre sa boîte et les représentants de la région sont là pour la promouvoir.
Les étés des TIC, c’est aussi le “Carrefour des possibles” qui présente une sélection des projets les plus innovants de Bretagne. C’est surtout dix porteurs de projets qui viennent chacun à leur tour parler de leur travail pendant près de 10 min soit 100 min dans un amphi surchauffé tard le soir. Heureusement que la plupart des projets sont intéressant et que pour les autres l’amphi est équipé du WiFi. Le cocktail qui suit aurait pu me réconforter mais non, il a fallu que j’interviewe un par un chacun des intervenants soit l’impossibilité de toucher aux douceurs.
Mais le plus dur c’est que une fois que l’on a fini sa journée, il faut encore écrire un article.
Résultat : un déplacement c’est très fatiguant puisque l’on cavale toujours partout et que l’on ne dort pas mais surtout c’est très enrichissant du point de vue personnel comme professionnel.
19 jan
Il est important de faire une note liminaire sur le pourquoi faire de la veille sur son entreprise : internet est vaste, certes, et savoir ce qui se dit sur votre entreprise est essentiel. Cela permet de connaître le niveau d’influence de son nom, le nombre de gens qui vous citent, qui parlent de vous, ou qui en disent du mal ou du bien. Cela permet aussi de créer une relation de proximité et d’échange avec ceux qui s’intéressent à vous. Le retour sur investissement, le ROI en terme de visibilité media ou blog, cela rentre dans ce périmètre aussi. Même si votre entreprise n’est pas axé sur le web 2.0, vous pouvez prouver que vous êtes à l’écoute, et que vous maîtrisez aisément les outils d’internet. Cela permet aussi de désamorcer des crises possibles suite à un coup de gueule d’un internaute ou d’un malentendu : cela peut aussi arriver.

Utilisez les outils gratuits du net
Nul besoin de logiciels forcément coûteux : faites comme la plupart du monde, utilisez les outils gratuits. Technorati ou Google blog search pour la partie blog, Summize pour les conversations sur twitter, del.icio.us pour savoir comment les gens vous taguent (avec commentaires éventuellement), les moteurs de recherche images/vidéos, Google actus/wikio pour les dépêches média, etc….
De même en terme de réputation, vous avez une page sur WIkipedia ? Fort bien, maintenant, vous pouvez être tenus facilement au courant des modifications à cette page qui y sont apportées avec l’historique.
Tous ces outils proposent des flux rss pour agréger ces requêtes de moteurs, ce qui vous permet de les rassembler facilement, dans un netvibes (qui a des widgets spéciaux pour cela) ou tout type d’autre lecteur rss. Pratique. Et c’est 5 minutes à lire de temps en temps.
N’oubliez pas les statistiques !
Si vos statistiques montrent des résultats issus de réseaux sociaux et consorts, il sera aisé au travers de son compte de faire une recherche pour voir si un groupe de s’est pas créé (de fans ou de protestations). De manière générale, le trafic affluent d’un site internet est aussi un très bon indicateur.
Des requêtes tout azimuts sur l’entreprise
Lors de recherches par mots-clefs, penser comme le tout public : faites des doublons de recherche avec des fautes d’orthographe, avec ou sans accents/espaces, avec le nom du site internet ou non… voire même des personnes visibles dans votre entreprise avec son nom et prénom. Cela vous donnera l’ensemble des requêtes des personnes qui vous connaissent mal ou qui vous citent par mots-clefs détournés.
Consultez vos statistiques
Vous savez, les referrers, ces liens qui pointent sur votre site internet en vous citant, et qui ressortent dans vos statistiques. Cela vous donnera une bonne liste de sites intéressants.
Plus loin ?
Bien sûr, il existe des solutions performantes pour l’entreprise, mais payantes, qui optimisent ce type de veille, devenue indispensable. Mais pour tout un chacun ou un petit budget, c’est la solution idéale… il faut juste le savoir !
p.s :A noter un article récent de l’atelier sur le sujet :StepRep veille gratuitement sur la réputation des petites entreprises
4 déc

Dès la sortie de l’aéroport très clean comme toutes les infrastructures publiques et privées on comprend rapidement que les règles de circulation ne répondent pas aux mêmes règles que dans notre pays. Ici tout est permis, ou parait l’être, un certain égoïsme ambiant où l’européen n’a guère plus de 5 minutes de survie avant de se faire emboutir par un groupe de deux roues en folie , un camion aux suspensions usagées ou un bus à la boite de vitesse récalcitrante. Bref un certain bordel ambiant dans la ville qui donne le tournis et peut faire peur au premier regard. Et pourtant … A l’opposé on rencontre une toute autre ambiance dans les entreprises …
La règle de la rue ici n’a pas franchi la porte des entreprises… Des open space où règne un relatif silence. Des rangées de bureaux bien délimitées répondant à des critères bien plus strictes qu’en France. Une moyenne d’âge relativement jeune, une population féminine, des collections personnelles de peluches qui sont légions pour humaniser ces blocs de travail où les employés travaillent durant de nombreuses heures et déjeunent sur place. Les entreprises du net auxquels nous avons rendu visite ont toutes les mêmes organisations et infrastructures.
Rentré dans ma chambre d’hôtel après toutes ces rencontres avec les acteur locaux, le mot “rationalisation” n’avait plus la même résonance … Dans cette ambiance d’entreprise où le taylorisme a encore de beau reste, l’on comprend vite que les acteurs du web local se développent sur un vivier d’employés internautes très importants, tout en utilisant des ressources bien respectueuses des règles établies Ne reste plus qu’à espérer que nos amis cost killer ne prennent pas l’avion. Bon nombre d’employés dans l’Hexagone risqueraient d’avoir un réveil difficile… et de s’entourer de beaucoup de peluches.
18 nov
Il y a quelques mois déjà , des sociologues - à un salon du Serious Game - évoquaient le fait qu’indiquer dans son cv que l’on joue à des jeux massivement multijoueurs en ligne à un haut niveau pouvait être positif.
Prenons par exemple Word Of Warcraft : vous gérez une guilde, vous savez faire la promotion de votre entité, vous managez des magiciens, des chevaliers, des elfes… Soit en tout près de 40 personnes sous votre responsabilité pour mener à bien une quête qui peut durer plusieurs heures. Vous faites donc preuve d’un sens du management et de l’engagement qui peut vous servir dans la vie bien réelle cette fois. (Là par contre, pas question d’exterminer les hauts elfes ou des orcs, ils sont en voie de disparition, attention!)
Et si la classe du personnage joué indiquait quelque chose ?
Finalement, l’avatar est un reflet de sa vraie personnalité ou d’une personnalité que l’on aime(rait) endosser . Les joueurs de MMo le savent bien, certains jouent très souvent au fil des jeux avec les mêmes classes, parce qu’ils se sentent à l’aise avec, que leurs caractéristiques correspondent bien à leur(s) personnalité(s). Y aurait-il un truc ? Prenons quelques ‘classiques’ des jeux :
Le chevalier : Vous foncez dans le tas, aux premières lignes, sur le front. Vous avez peu de recul sur ce qui se passe mais on ne peut pas dire que vous soyez facultatif dans l’équipe puisque vous prenez les dégâts en premier.
Le chasseur : Le chasseur est un peu en retrait, car il a besoin d’avoir du recul pour attaquer et lancer des flèches. Pour pouvoir poser des pièges qui seront d’une efficacité remarquable, il a besoin d’anticiper, d’analyser ce qui va se passer, mais très rapidement. Souvent accompagné d’un animal familier qui lui permet de s’occuper à sa place de choses risquant de le perturber dans sa tâche, il connait bien son environnement et sait en jouer pleinement pour parvenir à ses fins.
Le mage : Souvent l’intellectuel du groupe, sage et âgé, il a une force de frappe sans précédent. Il est aussi le plus fragile puisqu’il a besoin de toute sa concentration pour lancer des sorts. C’est aussi celui qui a le type de dégâts un peu plus différent des autres, qui permet de faire tomber les plus gros obstacles résistants ou les plus inhabituels.
Le voleur : Discret, rapide, rasant les murs, un peu fourbe, il n’hésitera pas à vous ‘emprunter’ ce qui vous revient de droit pour se l’approprier au moment opportun. Antipathique à souhait et ne roulant sa bosse que pour lui-même, il n’est pas celui qui fait le plus de dégâts dans le groupe mais peut aider en volant des objets importants. Il est aussi l’un des moins résistants, et s’il n’arrive pas à achever son adversaire d’un coup, il risque fort d’en pâtir gravement…
Prêtre : LE personnage indispensable du groupe qui ne fait généralement aucun dégâts mais qui soigne le groupe, leur lance des sorts de protection, les soutient moralement (mais surtout physiquement), les renforce, les bichonne, les chouchoute. On ne peut rien faire sans lui, car il s’occupe de tout ce qui n’est pas relatif à l’attaque.
Maintenant, vous remplacez “dégâts” par “niveau opérationnel” dans lequel le personnage est impliqué, et “objet précieux” par “information stratégique” pour le voleur, peut-être reconnaitrez-vous une fonction, une position, ou un collègue en particulier. Vous me direz si ça marche !
(Charles, j’ai réussi à parler jeu vidéo, à toi l’honneur !)
5 sept
5 sept
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